samedi 6 août 2011

Passages



Var, juillet 2011

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Alpes-Maritimes, juillet 2011













Torino, juillet 2011














Var, juillet 2011





































Alpes-Maritimes, juillet 2011




















Photos Philippe Renève

22 commentaires:

Anonyme a dit…

C'est toute ma vie ça. Même le chat est venu dire bonjour.
Souvenir, attention danger.

Jeanne

Philippe Renève a dit…

Comme vous y allez Jeanne, il n'est pas venu dire bonjour. Il passait, très occupé, pour aller régler quelque affaire urgente comme le sont toutes celles des chats.

Il a eu la bonté de se laisser prendre, mais il ne fallait pas lui en demander plus. La complaisance des chats trouve très vite des limites qu'il ne faut pas espérer franchir.

rocla a dit…

Mais , le truc c' est ça . La vieille porte vermoulue , ses clous faits à la main par des habitants des siècles passés , l' escalier en pierre l' a une de ces gueules on peut même distinguer l' esprit .

Une bonne entame pour le oui -k- end .

rocla a dit…

Sont souvent aux abois c 'est la raison .
Des chats .

Philippe Renève a dit…

Joli, vous vous y entendez en abois, Rocla !

Abois, râlons pour les chats et pour nous...

emile red a dit…

Je n'aime pas trop les chats bon public, il deviennent vite agressifs, ne dit on pas quand le chat rit, varie.

Et je suis d'accord avec Cap, surtout quand l'os qu'on lui donne le chat rogne.

rocla a dit…

Le mien est un vrai pitre .

Se met au garde-à-lui quand passe une jolie petite souris minie , lui offre des fleurs , l' invite a manger ensuite lui montre ses estampes japoniaises .

Ensuite j' entends de " tourne-toi " non , comme ça , enfin je sais pas c' qu' ils font .....

emile red a dit…

C'est un chat bichou ?

Quand j'étais jeune, je prenais aussi des photos pas communes à l'époque, maintenant c'est devenu une image de marque de Bordeaux, mais il a fallu que les façades soient ravalées et qu'on prenne conscience qu'il y avait tout un art dans ces mascarons.

Philippe Renève a dit…

Ça, il vaut mieux ravaler des façades que des rancœurs.

emile red a dit…

Je laisse ça aux spécialistes...

rocla a dit…

Y z' ont pas d' volets à repeindre alors ils peignent les girafles ....:-))

rocla a dit…

L'origine de cette expression n'est pas vraiment certaine.

Il existe bien une anecdote à propos d'un gardien du Jardin des Plantes () où arriva la fameuse première girafe en 1827, gardien qui, alors qu'il était accusé d'inactivité chronique, aurait répondu : "Je peignais la girafe", mais elle aurait été inventée a posteriori.

On peut toutefois, sans grand risque de tomber, se pencher du côté des pratiques masturbatoires pour expliquer cette locution.

En effet, le long cou d'une girafe peut aisément (pour les dames qui rêvent un peu) être assimilé à un sexe en érection.
Et si l'on se réfère à Boris Vian dans "Vercoquin et le plancton", on constate qu'il y écrit, avec une allusion explicite à la masturbation : « J'ai tellement peigné ma girafe qu'elle en est morte ».
Outre peigner la girafe pour désigner ce genre d'activité, on trouve aussi se "polir la colonne" ou "s'astiquer le jonc", toutes locutions contenant des verbes liés au nettoyage.

Mais comment expliquer alors que, de la masturbation, on passe à l'inefficacité, voire à la fainéantise sous-jacente ?
Si je vous traite de branleur, vous comprendrez tout de suite (non, ne frappez pas, c'est juste pour expliquer) ! Un branleur, c'est quelqu'un qui se masturbe, mais c'est aussi quelqu'un qui traîne, qui ne fait rien.
On constate effectivement qu'il y a une assimilation très fréquente entre celui qui pratique l'onanisme à tout va et celui qui n'a aucune occupation utile, celui qui pratique l'oisiveté avec ardeur.
Pour confirmer cette relation sémantique, il suffit de se pencher sur le terme "peigne-zizi", très proche de notre expression, et qui, depuis longtemps dans le parler franc-comtois (mais peut-être ailleurs aussi), désigne un individu sur lequel on ne peut pas compter.

Donc si, à l'origine, celui qui peignait la girafe, c'était celui qui se masturbait, par glissement sémantique habituel, c'est devenu celui qui ne fait rien d'utile, qui glande, qui traîne, qui n'en fout pas une rame.

Un désoeuvré quoi....

Philippe Renève a dit…

Merci au philologue Rocla, c'est un très bon point sur les girafopeigneurs...

emile red a dit…

C'est drôle, chez nous on a des peigne-cul,le sens approximatif serait une personne vaniteuse et servile sans aucune envergure.

Nous en connaissons tous comme cela qui porte haut, obséquieux, mais qui détale lorsqu'il faut assumer les retours de bâton.

Ils sont à la mi-temps du qui-se-la-pète, du mange-merde et du lèche-cul... tout un programme qui ne nous est pas inconnu.

rocla a dit…

je tiens à signaler que le mot philologue c' est tros intelligent pour moi .

Et tros c 'est tros .

Anonyme a dit…

J'ai un faible pour gougnafier.Les gutturales bien martelées. C'est comme concon, à chaque fois t'as les deux consonnes.

Philippe Renève a dit…

Gougnafier, mirliflore, garnement, canaille, il y a des mots qui sonnent bien.

Anonyme a dit…

Et quand ça sonne, on ouvre? Non, on laisse tinter, les cloches c'est fait pour ça.

Jeanne

emile red a dit…

On ouvre quand ça sonne mais on ferme quand ça grelotte.

Bizarre ce rejet du grelot...

Philippe Renève a dit…

Oui, c'est pourtant excellent...

emile red a dit…

Et quand ça cloche parfois, on ne peut plus ni ouvrir, ni fermer...

Pourtant Philippe ce n'est pas de la tarte.

expressio a dit…

Si l'origine de l'expression « peigner la girafe » n'est pas certaine, l'origine du texte proposé par rocla le 6 août 2011 à 13:47 est elle certaine : c'est un texte original écrit par l'auteur du site http://www.expressio.fr